Versai

In: Business and Management

Submitted By alanna430
Words 813
Pages 4
* Versailles * Second gate * Guards stand by to secure firearms, and that people are properly dressed * Swords and hats can be rented at entrance * Caterers * Laid table for royal family * Windows- from secon room * Can see hall of mirrors * Room called the Buzai? * Take shape from circular window * Tastes youth be ever present without him * Bed Chamber * Royal bed protected by guilded building * Personification of france watches over sleeping king * The royal bed is the symbol of power * Center of bed room * All who pass have to bow before it * Ritual * Ceremony of awakening * Ceremony of Grand Awakening * Constants stream of coming and goings * 100 people buzzingle in and out * ambassadors, parliamentary officials, bishops * to be seen and gossip * Louis the XIV chooses self portrait to hand on too of door * Painting of St .John, St. Mathew, St. Marc * Royal office * Louis XV transformed this room * Symbol of septor and hand of justice * 1682-1789 Versaille is seat of absolute monarchy * King rules alone * Demands consistency and obedience * Summons counselors and documents * Architects also summoned here * Originally hunting lodge * Refurbished * Nature subdued * Construction lasts more than 15 years * More than 15000 men will be employed * House of Cards has female companion * Stables to left * Gardens advance at a pace * When Louis is XIV is 30 he wants to move his council to versaille * Original castle is surriouned by new…...

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...expliquer une dernière fois qu'il me restait peu de temps. Je ne voulais pas le perdre avec Dieu. Il a essayé de changer de sujet en me demandant pourquoi je l'appelais « monsieur » et non pas « mon père ». Cela m'a énervée je lui ai répondu qu'il n'était pas mon père : il était avec les autres. - Non, mon. fils, a-t-il dit en mettant la main sur mon épaule. Je suis avec vous. Mais vous ne pouvez pas le savoir parce que vous avez un cœur aveugle. Je prierai pour vous. Alors, je ne sais pas pourquoi, il y a quelque chose qui a crevé en moi. Je me suis mis à crier à plein gosier et je l'ai insulté et je lui ai dit de ne pas prier. Je l'avais pris par le collet de sa soutane. Je dé- Albert Camus, L’étranger. Roman (1942) 96 versais sur lui tout le fond de mon cœur avec des bondissements mêlés de joie et de [169] colère. Il avait l'air si certain, n'est-ce pas ? Pourtant, aucune de ses certitudes ne valait un cheveu de femme. Il n'était même pas sûr d'être en vie puisqu'il vivait comme un mort. Moi, j'avais l'air d'avoir les mains vides. Mais j'étais sûr de moi, sûr de tout, plus sûr que lui, sur de ma vie et de cette mort qui allait venir. Oui, je n'avais que cela. Mais du moins, je tenais cette vérité autant qu'elle me tenait. J'avais eu raison, j'avais encore raison, j'avais toujours raison. J'avais vécu de telle façon et j'aurais pu vivre de telle autre. J'avais fait ceci et je n'avais pas fait cela. Je n'avais pas fait telle chose alors que j'avais......

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